Que faire avec les animaux sauvages malades ou blessés?

Lors d’une activité dans la nature ou d’un déplacement sur la route, vous trouvez un animal mort ou blessé. Quels sont les bons réflexes à adopter pour rester dans un cadre strictement légal ?

L’examen des différents cas que l’on peut rencontrer fait apparaître de manière synthétique plusieurs conduites à tenir selon l’espèce de l’animal trouvé et la cause de sa mort.

Aux yeux de la protection des animaux, le secours est opportun et raisonnable s’il correspond au moins à l’une des situations exposées ci-dessous:

• Si l’être humain et ses activités sont la raison de la souffrance non souhaitée de l’animal (p.ex. un accident de la route, un animal piégé dans une clôture, un oiseau qui se frappe à une vitre);

• Si l’animal a une chance réaliste de survivre, c’est-à-dire s’il peut être soigné et relâché;

• Si l’animal peut être soulagé le plus rapidement possible et de façon humaine de sa souffrance

Une condition importante est que l’intervention vouée à porter secours ne constitue pas un danger. D’autres critères peuvent être: l’animal blessé ou malade est-il un jeune individu ou un adulte ayant lui-même des petits dont il doit s’occuper? Y a-t-il une chance réaliste d’aider l’animal (p. ex. des stations de soins dans les environs)? L’animal peut-il être confié à un zoo ou à un parc animalier qui l’hébergera conformément à son espèce, s’il n’est plus en mesure de survivre dans la nature? Fondamentalement, tout mammifère est en mesure d’éprouver des souffrances et a le droit à la vie. Le secours désintéressé, y compris aux animaux, est un comportement profondément humain. Toute prestation de secours doit atteindre l’objectif d’éviter d’autres souffrances à l’animal (douleurs, anxiété). Le secours lui-même ne doit pas être la cause d’autres souffrances (p.ex. par la capture, des opérations, la captivité)

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